ONU Kofi Annan présente son plan de réforme - 08 mars 2006 - 08:30

ONU REFORME - Kofi Annan a présenté hier son plan de réforme de l'administration de l'ONU. Ce plan de réforme de l'ONU fait suite aux demandes des Etats membres formulées dans le document final du sommet mondial. Le Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a présenté hier à l'Assemblée générale un rapport qui propose de refondre complètement le Secrétariat pour qu'il soit mieux adapté aux réalités d'aujourd'hui et pour qu'il gère mieux les Nations Unies sur le terrain.

« Nos règlements et règles ne répondent plus à nos besoins et font même qu'il est très difficile pour l'Organisation de faire son travail avec efficacité et efficience », a constaté le Secrétaire général dans un discours prononcé aujourd'hui devant les Etats membres, réunis en séance plénière à l'Assemblée générale, dans lequel il a présenté les grandes lignes de son rapport intitulé « Investir dans l'Organisation des Nations Unies ».


Kofi Annan présente son plan de réforme de l'ONU

Le Secrétaire général a présenté ce matin devant l'Assemblée générale son rapport sur la réforme de la gestion, intitulé « Investir dans l'Organisation des Nations Unies: lui donner les moyens de sa vocation mondiale ». Kofi Annan a déclaré que les Nations Unies étaient plus efficaces qu'il y a dix ans, mais que davantage de changements étaient nécessaires pour adapter le Secrétariat aux défis qui se posent dans le monde entier. Le rapport propose notamment d'innover dans le recrutement du personnel, comme dans l'encadrement supérieur du Secrétariat. Il souligne également la nécessité d'investir dans les technologies de l'information et de la communication, de réexaminer le mode d'exécution de certains services, ainsi que de simplifier radicalement les processus budgétaire et financier. Le document propose en outre des moyens de rendre la gestion et le processus budgétaire de l'Organisation plus accessibles aux États Membres. Il préconise enfin la création au Secrétariat d'un petit bureau qui ne s'occuperait que de la gestion du changement proprement dit. Le Secrétaire général a affirmé que ces propositions de réforme aideraient à rendre l'Organisation plus utile aux centaines de millions de personnes qui ont besoin d'elle.

« Nos règles et règlements ont été conçus pour un Secrétariat essentiellement statique, dont la principale fonction était d'assurer le service de conférences et de réunions des États membres et dont les fonctionnaires travaillaient pratiquement tous au siège. L'ONU ne répond plus à cette description », a affirmé Kofi Annan. « Aujourd'hui, grâce aux mandats que nous confient les États Membres, nous sommes directement engagés dans de nombreuses parties du monde, où nous travaillons sur le terrain pour améliorer le sort de ceux qui sont dans le besoin », a-t-il poursuivi. « Plus de 70 % de notre budget annuel, qui se monte à quelque 10 milliards de dollars, est actuellement consacré au maintien de la paix et à d'autres opérations sur le terrain, contre près de la moitié d'un budget deux fois moins élevé il y a 10 ans », a-t-il indiqué. « Dans les 16 années qui ont suivi la fin de la guerre froide, nous avons entrepris deux fois plus de nouvelles missions de maintien de la paix qu'au cours des 44 années précédentes. Les dépenses de maintien de la paix ont quadruplé », a-t-il souligné.

« Plus de la moitié des 30.000 agents qui forment notre personnel civil sont aujourd'hui déployés sur le terrain non seulement dans le cadre d'opérations de maintien de la paix, domaine qui a en soi pris beaucoup d'ampleur et a énormément gagné en diversité et en complexité, mais également pour des activités aussi variées que les secours humanitaires, la justice pénale, la surveillance et le renforcement des capacités en matière de droits de l'homme, l'assistance électorale et la lutte contre la drogue et le crime », a-t-il rappelé. « Le nombre d'agents humanitaires qui travaillent sur le terrain a été multiplié par huit », a-t-il encore précisé. « Ces mandats de plus en plus complexes exigent un personnel doté de compétences différentes. L'ONU doit pouvoir recruter et garder à son service des dirigeants, des gestionnaires et des agents capables de gérer de vastes opérations pluridisciplinaires dotées de budgets de plus en plus élevés », a fait remarquer le Secrétaire général.

« Dans l'état actuel des choses, beaucoup de nos agents – notamment ceux de terrain qui exercent leurs fonctions avec beaucoup d'idéalisme et d'intégrité, souvent dans des conditions pénibles et dangereuses – sont découragés et démotivés par l'absence de possibilités d'avancement, et par une administration qui semble à la fois lourde et coupée d'eux », a regretté Kofi Annan. « Malgré toutes les difficultés, notre personnel en fait plus chaque année. Mais notre système de gestion n'est pas à la hauteur. Il n'est pas adapté à la gestion d'opérations mondiales coûtant des milliards de dollars et devant souvent être déployées très rapidement. Tant les fonctionnaires que les États membres méritent mieux », a-t-il fait observer. « Le moment est venu d'opérer des réformes plus profondes. Ce qu'il faut faire et ce que nous avons la chance unique d'entreprendre, c'est refondre complètement l'ensemble du Secrétariat – ses règles, sa structure, ses rouages – pour qu'il soit mieux adapté aux réalités d'aujourd'hui et puisse mener à bien les nouvelles opérations que les États membres lui confient et attendent de lui qu'il exécute », a-t-il insisté. « Tout comme ce bâtiment, qui, après avoir été réparé et entretenu au coup par coup pendant 56 ans, a maintenant besoin d'être rénové de fond en comble, notre organisation elle aussi a besoin d'être entièrement remise à neuf, ce qui ne sera possible que s'il existe une volonté soutenue d'y parvenir, à tous les niveaux de la hiérarchie », a-t-il fait observer.

« Le rapport contient des propositions relatives à sept domaines principaux, à commencer par le capital humain – c'est-à-dire la manière dont nous recrutons, encadrons et motivons les femmes et les hommes chargés d'exécuter les mandats que vous nous confiez », a-t-il décrit. Le deuxième domaine est l'encadrement – c'est-à-dire « les changements dans la haute hiérarchie du Secrétariat pour que le Secrétaire général puisse exercer son autorité en toute efficacité ». « Troisièmement, le rapport traite de l'informatique et de la télématique, domaine dans lequel un investissement majeur s'impose pour que toutes les parties de l'Organisation puissent communiquer entre elles de façon efficace ». « Quatrièmement, le rapport indique comment il serait possible de réduire les coûts et de renforcer l'efficacité en réexaminant le mode d'exécution de certains services, par exemple en les délocalisant ou en les externalisant, et en resserrant les règles et procédures de passation des marchés ». « Cinquièmement, le rapport propose une simplification radicale des processus budgétaires et financiers ». « Sixièmement, il suggère des moyens de rendre la gestion et le processus budgétaire de l'Organisation plus accessibles pour les États membres et de permettre à ceux-ci d'exercer un meilleur contrôle ». « Enfin, il préconise la création au Secrétariat d'un petit bureau qui ne s'occuperait que de la gestion du changement proprement dit, en liaison étroite avec un groupe restreint mais représentatif d'États membres ».

« Ces propositions de changement sont toutes interdépendantes, car leur réalisation dépend également de l'observation des normes de déontologie les plus élevées partout au Secrétariat – objectif en vue duquel j'ai déjà, avec votre appui, pris des mesures – et de la réforme de nos systèmes de contrôle et de justice interne, qui font l'objet d'examens distincts », a fait remarquer le Secrétaire général.

« Si la réforme échoue dans l'un ou l'autre de ces domaines, la valeur des réformes menées dans tous les autres risquera d'être fortement réduite, voire réduite à néant. C'est pourquoi je ne saurais assez insister pour que les États Membres envisagent ce processus comme un tout, et coopèrent sans arrière pensée avec l'administration et le personnel du Secrétariat », a fait encore observer Kofi Annan. « Je suis tout à fait conscient que cette confiance ne peut être considérée comme allant de soi. Je sais que de nombreux États se sentent dépourvus de toute influence réelle sur les affaires de l'Organisation et cherchent à y remédier en affirmant leur autorité sur des questions de détail. Ce faisant, ils perturbent la répartition du travail qui devrait exister entre le Secrétaire général, qui est le plus haut fonctionnaire de l'Organisation, et l'Assemblée générale », a-t-il précisé. « Nous devons absolument trouver le moyen de rétablir la confiance et de restaurer notre partenariat, en comprenant bien nos rôles respectifs. Le rôle de l'organe directeur est de définir des orientations stratégiques à l'intention de l'administration et de demander à celle-ci des comptes sur les résultats obtenus. Le rôle de l'administration est d'obtenir ces résultats de façon efficace et transparente, afin que l'on puisse la juger sur pièces », a-t-il rappelé.

« Cette réforme n'est pas une opération de réduction des coûts, pas plus qu'une tentative de prise de pouvoir par le Secrétariat, ou une tentative désespérée pour amadouer un ou deux gros bailleurs de fonds », a-t-il encore précisé. « Certes, ces propositions permettront de réaliser de réelles économies, puisqu'elles réduiront effectivement, à terme, le coût d'un grand nombre de nos activités, dont l'exécution aura été simplifiée. Mais ce que montre surtout le rapport, c'est que pendant des années l'Organisation a été avare d'investissements – dans les ressources humaines, les systèmes informatique et de la télématique – et qu'aujourd'hui, il faut absolument récupérer le temps perdu », a-t-il souligné.

« J'ai intitulé ce rapport 'Investir dans l'Organisation des Nations Unies' parce que je crois que les États Membres doivent être prêts à consentir des investissements importants » […] « S'ils sont réellement prêts à faire cet investissement, tous les États Membres constateront, lorsque les effets des réformes se feront sentir, qu'ils ont à leur disposition une organisation mieux structurée et plus transparente, qu'ils peuvent plus facilement diriger et qui répond plus rapidement et plus efficacement à leurs instructions », a déclaré Kofi Annan. « Surtout, ils auront une organisation plus utile aux centaines de millions de personnes qui, sans y être pour rien, ont besoin de ses services. J'entends par là les personnes menacées par la misère, par la faim, la malnutrition et les maladies endémiques ou les épidémies, par la désertification et d'autres formes de dégradation de l'environnement, par les catastrophes naturelles, par les conflits civils, l'anarchie, la violence et le crime organisé transnational, par le terrorisme, par l'oppression et la mauvaise gouvernance, par le génocide, le nettoyage ethnique et d'autres crimes contre l'humanité », a-t-il encore affirmé. Dans le document final du sommet mondial de septembre, les Etats membres avaient également demandé au Secrétaire général des recommandations concernant le réexamen des mandats de l'Organisation. Cette question fera l'objet d'un rapport distinct qui sera publié plus tard dans le courant de ce mois.

Retour en détail sur le rapport de réforme de l'ONU présenté par Kofi Annan :

Le rapport du Secrétaire général présenté aujourd'hui propose sept domaines de réforme, du recrutement du personnel à la modernisation de l'informatique et de la simplification du budget à son contrôle par les Etats membres, afin de libérer le Secrétariat du « carcan » qui entrave son efficacité.

S'agissant du capital humain, « les compétences des fonctionnaires de l'ONU ne répondent plus aux besoins d'aujourd'hui. L'Organisation ne parvient pas toujours à attirer les meilleurs candidats et n'a pas les moyens financiers d'aider ceux qu'elle recrute, en particulier pour des affectations sur le terrain, à s'épanouir professionnellement », souligne le Secrétaire général dans son rapport présenté à l'Assemblée générale, (dépêche d'aujourd'hui sur l'allocution du Secrétaire général). « Le système actuel exclut l'intégration du personnel recruté pour des missions sur le terrain, alors que les qualifications et l'expérience que possède ce personnel sont de celles dont l'ONU a le plus besoin » indique le rapport, intitulé « Investir dans l'Organisation des Nations Unies ». Le Secrétaire général propose à cet égard que le recrutement « anticipe la demande » et qu'il soit « mieux ciblé et plus rapide » en raccourcissant les délais « de moitié ». Alors que le rapport révèle qu'il faut en moyenne « 174 jours entre la parution d'un avis de vacance de poste et le choix du candidat », il propose aussi la création d'une procédure de recrutement d'urgence. « Le régime de mobilité devrait s'appliquer aussi bien au personnel des missions qu'aux fonctionnaires du Siège ». « La mobilité devrait faire partie des conditions d'emploi et être une condition nécessaire de l'avancement », indique le rapport qui souligne que « quiconque voudrait travailler à l'ONU devrait – condition sine qua non – être disposé à travailler partout ». Par ailleurs, « le pouvoir conféré au Secrétaire général de procéder à des transferts latéraux de personnel devrait être réaffirmé et étendu ». Le Secrétaire général propose par ailleurs d'améliorer les formations professionnelles, notamment en renforçant les crédits dans ce domaine et de « définir les conditions nécessaires de l'avancement et d'offrir des parcours professionnels plus diversifiés ». Enfin, le rapport propose d'harmoniser et de simplifier le régime des engagements, notamment en supprimant les postes permanents et en les remplaçant par des « engagements continus » à durée indéterminée.

S'agissant, deuxièmement, de la « qualité de l'encadrement », le rapport souligne que « la structure actuelle de l'équipe dirigeante du Secrétariat est mal adaptée aux exigences de la gestion d'opérations vastes et complexes ».Notamment, le Secrétaire général, « dans sa qualité de Chef de l'administration, a trop de collaborateurs relevant directement de son autorité ». Pour remédier à cette situation, le Secrétaire général propose de redéfinir le rôle du vice-secrétaire général en lui déléguant officiellement le pouvoir et la responsabilité de diriger et d'administrer les activités opérationnelles du Secrétariat. Kofi Annan a récemment nommé son actuel Chef de Cabinet, Mark Malloch Brown, au poste de Vice-Secrétaire général. Le rapport suggère aussi de réorganiser les 25 départements et autres entités qui, actuellement, relèvent directement du Secrétaire général, en huit entités dirigées chacune par un secrétaire général adjoint.

Troisièmement, dans le domaine « informatique et télématique », le rapport déplore des « systèmes qui, faute de ressources financières, restent compartimentés et techniquement dépassés », et qui restent « en retard par rapport à d'autres organisations de taille et de complexité comparables ». Ainsi, l'ONU n'affecte que 7% de son budget de fonctionnement à l'informatique, contre 12 à 17% pour d'autres organisations de taille comparable. Le rapport propose d'entreprendre d'urgence la modernisation des systèmes informatiques et télématiques employés à l'échelle du Secrétariat, sous la direction d'un nouveau « haut responsable de l'informatique et de la télématique » avec rang de sous-secrétaire général.

Quatrièmement, le rapport propose d'assouplir les règles concernant les prestations de service au sein de l'Organisation, rappelant que « l'ONU a été lente à s'intéresser aux nouvelles formules de prestation de services telles que la délocalisation et l'externalisation ». Il cite ainsi l'exemple de la Banque mondiale qui a délocalisé une partie de sa comptabilité vers Chennai, en Inde, et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) qui a « amélioré l'efficacité de ses opérations de paie de 25% » après en avoir délocalisé l'administration vers Copenhague. Si « certaines des missions qui lui sont assignées sont politiquement délicates » et impliquent « qu'un certain nombre de fonctions essentielles devront continuer d'être exercées au Siège par des fonctionnaires internationaux », le Secrétaire général demande à l'Assemblée générale d'autoriser l'assouplissement de ses règles afin d'envisager la délocalisation « vers des lieux d'affectation moins coûteux » et l'externalisation. Principaux services concernés : la traduction, l'impression, l'administration des plans d'assurance maladie et la comptabilité. Le Secrétaire général s'engage à cet égard à « prendre une série de mesures pour rendre le système de passation des marchés de biens et services plus efficace et rigoureux », ce qui repose notamment sur la modernisation des systèmes informatiques et la formation du personnel.

Cinquième point : le budget et les finances de l'ONU. « L'ONU est actuellement handicapée par un système de budgétisation qui privilégie le détail au détriment des grandes orientations et est alourdi par l'existence de 150 fonds d'affectation spéciale et 37 comptes d'opération de maintien de la paix, pour chacun desquels les activités d'appui et les dépenses correspondantes font l'objet de prévisions distinctes », indique le rapport. Le Secrétaire général y propose de raccourcir « le cycle d'examen et d'adoption du budget » et de regrouper « les ouvertures de crédits, qui se répartissent actuellement entre 35 chapitres », sous 13 grands chapitres.

Déplorant la « paperasserie » et les « comptes d'apothicaire », le rapport souligne qu'à l'heure actuelle la procédure d'établissement du budget commence 15 mois avant le début de l'exercice biennal, ce qui est trop tôt pour tenir compte de l'évolution des besoins et qui explique que les crédits ne correspondent pas nécessairement aux besoins réels. Là encore, le rapport demande à l'Assemblée générale « des pouvoirs plus étendus conférés au Secrétaire général en matière de redéploiement de postes et d'utilisation des économies réalisées sur les postes vacants ». « Le Secrétaire général n'a quasiment aucune latitude pour réaffecter des ressources en fonction de besoins nouveaux », déplore ainsi le rapport, qui souligne « qu'il est moins libre de réaffecter des crédits d'un programme à l'autre et de redéployer des postes sans l'aval des Etats Membres qu'il ne l'était avant 1974, à une époque où l'impératif de souplesse était bien moins important ».

Autre proposition : consolider les comptes des opérations de maintien de la paix et simplifier la gestion des fonds d'affectation spéciale. « Le montant du Fonds de roulement et le montant maximum des engagements de dépenses autorisés par l'Assemblée générale pour les opérations de maintien de la paix devraient être relevés ». Enfin, « les règles de gestion financière de l'ONU devraient être revues afin de permettre d'organiser des délégations de pouvoir suffisamment larges, dans une optique de responsabilisation ». « La planification et la budgétisation devraient être expressément axées sur les résultats et la qualité de la gestion, dans le cadre d'un dispositif plus strict de contrôle et d'évaluation », préconise aussi le rapport.

Sixièmement, la gouvernance. Sous cette rubrique, le Secrétaire général déplore le manque de clarté et de transparence des filières de décision et de budgétisation. Il propose que le Secrétariat améliore « son système d'établissement de rapports afin de pouvoir rendre compte en un seul rapport annuel de l'ensemble de ses activités » et qu'il ramène « de 30 à six le nombre des rapports de gestion ». Il engage aussi l'Assemblée générale à se concentrer sur « les grandes orientations et les résultats », notamment en limitant dans le temps les travaux des organes pléniers consacrés à la prise de décision sur le budget et à les consacrer aux « questions centrales du budget » plutôt qu'à « des débats interminables sur chaque ligne du budget ».

Septième et dernier point, le Secrétaire général propose de créer « pour une durée limitée », un « bureau de la gestion du changement » pour mettre en place les réformes proposées.

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